
La solidarité est en action : ce que nous construisons, ensemble
Certaines rencontres publiques ressemblent à une réunion d’informations.
Il nous semble que celle-ci ressemblait plutôt à un moment partagé.
Des Strépiniacois différents, des histoires, des inquiétudes, des idées… et au milieu de tout cela, une même attente, être considérés.
Peu à peu, quelque chose de simple est apparu. Pas une liste de promesses, pas un catalogue de projets, mais une manière d’habiter la commune ensemble.
Cette rencontre ressemble à ce qu’ Ensemble Et Solidaires veut pour demain, une équipe complète déjà au travail, chacun dans son domaine, jeunesse, vie associative, vie scolaire, solidarité, santé et CCAS, sécurité, urbanisme, finances, économie circulaire, environnement.
Tous ont présenté leurs sujets, mais un point revenait sans cesse : derrière chaque décision, il y a des personnes à protéger et des équilibres humains à préserver.
Il nous faut protéger les plus fragiles, d’abord
La qualité de l’eau a été évoquée. Peut-être que l’inquiétude est infondée, peut-être pas. Mais vivre avec un doute n’est jamais confortable.
Beaucoup ont rappelé que le prix de l’eau représente déjà une charge importante pour les familles. À ce niveau, l’exigence est normale.
Si l’on paie, on doit être rassuré.
La solution est simple, vérifier , rendre les choses plus transparentes, et lever définitivement toute incertitude.
Parfois, rassurer est déjà une forme de solidarité.
On nous a parlé de sécuriser les chemins de la vie
Les accès vers la forêt de la butte st Martin, les passages étroits, les zones où l’on hésite à laisser partir un enfant seul, ces sujets ont été rappelés par les visiteurs.
Imaginer des chemins plus sûrs, restaurer certains accès oubliés, faciliter l’intervention des secours, ce sont des décisions concrètes qui changent la vie quotidienne.
Notre commune peut être jugée sur ces détails-là, ceux qui semblent petits mais qui comptent vraiment.
La question de la vitesse…
Le débat a été animé, parfois passionné.
La vitesse excessive est une réalité ressentie.
Fallait-il limiter davantage à 30 km/h dans les zones fréquentées, fallait-il aller plus loin, fallait-il équilibrer sécurité et fluidité ?
Les avis étaient différents, mais l’objectif était commun, protéger.
Et parfois, quand les échanges sont intenses, c’est simplement parce que le sujet touche au quotidien de chacun.
👥 Un lieu pensé avec les jeunes
L’attention portée aux jeunes a clairement été perçue comme un vrai plus.
La maison Camelin, avec son fablab, son café des jeunes, ses espaces de rencontre, n’a pas été présentée comme un lieu imposé, mais comme un lieu construit avec eux.
Les échanges Euro-camp ont aussi été évoqués, permettre à nos jeunes de créer des liens avec des amis anglais, allemands, burkinabés, dans un contexte international parfois fragile, cela a du sens. Cela ouvre des horizons.
L’Espace 2.0 continuera d’exister tant qu’il sera porté par la CCEJR, nous sommes face a une compétence inter-communale. Il faudra y penser et creer des passerelles.
Quand on parle de solidarité, commencer par la jeunesse est rarement une erreur.
La santé, quand l’intérêt commun prend le dessus
Le médecin junior a été compris pour ce qu’il est, une solution concrète pour augmenter l’offre médicale.
Ce qui a marqué, c’est que ce sujet a rassemblé.
Personne ne cherchait à bloquer.
Personne ne cherchait à s’approprier.
Juste une évidence, l’accès aux soins concerne tout le monde.
C’est déjà un dispositif évoqué par l’ ARS (Agence Régionale de la Santé)il n’y a qu’à l’appuyer , avec la volonté que cela avance.
☀️ Une écologie qui protège et qui anticipe
Rénovation énergétique, récupération d’eau de pluie, autonomie des bâtiments, derrière ces mots techniques se cache quelque chose de simple, préserver les ressources pour pouvoir agir demain.
Moins gaspiller aujourd’hui, c’est garder des marges pour aider quand il le faut.
L’écologie devient alors un choix responsable, mais aussi un choix solidaire.
🏡 La micro-maison, une aide rapide et concrète
Ce projet parfois appelé Tiny-house a suscité beaucoup d’intérêt.
Parce qu’il est compréhensible immédiatement.
Parce qu’il répond à une urgence avec simplicité.
Une petite habitation installée rapidement.
Un hébergement temporaire digne.
Un soutien discret pour une personne ou une famille qui traverse un moment difficile.
Parfois, les solutions les plus efficaces sont aussi les plus simples.
Nous partagerons prochainement un lien pour en expliquer le fonctionnement.
🔧 Le Repair Café, la solidarité en action
Les échanges autour du Repair Café ont été chaleureux.
Des félicitations ont été adressées pour avoir tenu malgré les difficultés.
Ce n’est jamais simple de lancer quelque chose de nouveau.
La volonté d’y inclure pleinement le handicap a été saluée.
Réparer un objet, c’est aussi créer du lien, transmettre, accueillir.
On sent que ce projet grandit, et qu’il dépasse largement la simple réparation.
Cette solidarité existe déjà
Plusieurs personnes l’ont exprimé clairement.
La page Facebook d’entraide, suivie par près de 3 500 personnes, est devenue un lieu vivant. On y offre, on y accepte, on y discute, parfois on n’est pas d’accord, mais on avance ensemble. Les administrateurs et modérateurs peuvent en être fiers.
Il y a aussi ces événements où l’argent n’est pas la finalité.
les gratiférias.
les Repair Cafés relayés par le tissu associatif,
les reconstitutions de 1945 portées par des bénévoles,
les collectes de déchets pour Essonne Verte Essonne Propre menées avec pédagogie,
les balades patrimoniales et les repas partagés,
les bric-à-brac avec animations gratuites pour les enfants,
Les Ateliers des Lutins,
Tout cela repose sur du temps donné, de l’énergie offerte, de la confiance partagée. Il faut continuer cet élan.
Et franchement, cela fait du bien à voir.
🤝 Ce qui nous rassemble
On est repartis avec l’impression d’avoir vécu quelque chose d’utile.
Pas parce que tout est réglé.
Mais parce que chacun a pu parler, écouter, proposer.
Et parfois, c’est ainsi que commencent les choses importantes.
