À Étréchy, nous avons une chance réelle :
deux pharmacies solides, ouvertes quand d’autres portes sont fermées.
Quand un parent s’inquiète le soir.
Quand un traitement doit être expliqué.
Quand une personne âgée ne comprend plus son ordonnance.
Elles sont déjà un pilier discret de notre système de santé local.
👩⚕️ Ce qu’elles font déjà… et que l’on voit peu
Chaque jour, les pharmaciens assurent :
✔ conseils médicaux de première intention
✔ prise en charge de blessures ou petites urgences
✔ explication de traitements complexes
✔ coordination avec les aides à domicile
✔ échanges avec les médecins
✔ appels aux services d’urgence si nécessaire
Une partie de ce travail est peu visible.
Une partie n’est pas rémunérée comme telle.
Pourtant, il contribue directement à soulager les médecins
et à éviter des passages inutiles aux urgences.
👉 Notre projet n’est pas d’ajouter des charges.
👉 Notre projet est de reconnaître, structurer et consolider ce rôle.
🧭 Une porte d’entrée santé claire et organisée
Pour beaucoup d’habitants, la pharmacie est déjà le premier réflexe.
Nous voulons organiser cette réalité :
• un dispositif simple d’orientation vers médecins, infirmiers, CCAS ;
• un contact référent pour les situations complexes ;
• des échanges sécurisés et structurés entre professionnels.
Moins de confusion.
Plus de lisibilité.
Des parcours plus fluides.
🤝 Reconnaître et consolider le travail existant
Dès le début du mandat, nous proposerons un travail commun avec les pharmacies pour :
🔎 identifier les actes aujourd’hui réalisés sans reconnaissance suffisante ;
📊 mesurer leur impact réel sur la prévention ;
💬 définir ensemble les missions qui méritent un soutien structuré.
Il s’agit d’un partenariat clair, fondé sur des missions précises, évaluées, et utiles aux habitants.
Les pharmacies sont des acteurs de santé.
Elles sont aussi des entreprises locales qui emploient et investissent.
Notre approche tient compte des deux réalités.
👵 Mieux protéger nos aînés à domicile
Le maintien à domicile ne doit pas reposer sur l’improvisation.
Les pharmaciens réalisent déjà des bilans utiles pour prévenir :
• les chutes
• la dénutrition
• l’isolement
Nous souhaitons les intégrer dans une organisation coordonnée avec les services d’aide à domicile et le CCAS.
Nous travaillerons également à un protocole d’alerte partagé :
lorsqu’une situation préoccupante est détectée, l’information doit circuler rapidement vers le bon professionnel.
L’objectif est simple : intervenir suffisamment tôt pour éviter des situations d’urgence.
💡 Des solutions complémentaires à étudier sérieusement
Plusieurs pistes sont aujourd’hui à l’étude avec les professionnels du territoire.
🖥 Téléconsultation assistée en officine
Si elle est adaptée à notre population et viable pour les pharmacies, elle peut répondre à des demandes de soins non programmés, avec un accompagnement humain sur place.
🧳 Téléassistance à domicile
Une infirmière équipée d’une mallette médicale connectée pourrait se rendre chez le patient, réaliser les examens nécessaires (tension, saturation, auscultation…), puis organiser une consultation à distance avec un médecin.
Ce type de solution devra être :
✔ juridiquement sécurisé
✔ conforme aux règles de protection des données de santé
✔ évalué avant toute généralisation
Aucune décision précipitée.
Chaque étape devra être construite avec les professionnels. En complément à cet article vous avez la possibilité de lire notre positionnement sur le médecin junior que nous appelons de tous nos voeux
📊 Synthèse budgétaire prévisionnelle
Transparence et sérieux : voici les ordres de grandeur envisagés.
Ils seront naturellement ajustés après concertation.
🗂 Organisation et coordination
Réunions, dispositif d’orientation, formalisation des circuits :
6 000 à 8 000 € par an
🤝 Enveloppe partenariale avec les pharmacies
Soutien ciblé aux missions identifiées (bilans, coordination, prévention) :
10 000 à 15 000 € par an
🧳 Expérimentation téléassistance (si déclenchée)
• Année de lancement : 18 000 à 22 000 €
• Fonctionnement annuel ensuite : 6 000 à 8 000 €
📅 Projection sur un mandat de 7 ans
En régime stabilisé :
➡ 20 000 à 25 000 € par an
➡ 140 000 à 175 000 € sur 7 ans
Avec une année de lancement incluant une expérimentation :
➡ 160 000 à 190 000 € sur le mandat
Ces chiffres sont des estimations de travail.
Ils devront être confirmés et ajustés avec les partenaires.
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